Fuites urinaires : des solutions existent

Fuites urinaires : des solutions existent

Après l’âge de 70 ans, 1 femme sur 3 doit faire face à l’incontinence ; 8% des hommes de plus de 65 ans sont concernés par cette situation.

Après l’âge de 70 ans, 1 femme sur 3 doit faire face à l’incontinence ; 8% des hommes de plus de 65 ans sont concernés par cette situation. Ponctuelle ou durable, l’incontinence n’est pas une fatalité et des solutions existent pour en limiter les désagréments.

Certaines d’entre elles consistent à renforcer le plancher pelvien par une série d’exercices simples. D’autres font appel à l’électrostimulation : deux approches intéressantes en prévention et en entretien.


L’incontinence : un phénomène très souvent féminin

Avec l’âge et l’apparition de la ménopause, les dysfonctionnements hormonaux se chargent de nous rappeler que la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. La sécrétion d’œstrogènes cesse, le taux de collagène (censé assurer l’élasticité des tissus) diminue, ce qui n’est pas sans conséquence sur le tonus des muscles et sur les ligaments qui supportent le planchier pelvien. En effet, les sphyncters se contractent moins et il n’est pas rare que quelques pertes urinaires se produisent. Mais les origines hormonales et musculaires ne sont pas les seuls éléments explicatifs. Les troubles de l’incontinence apparaissent aussi après des pathologies diverses, des grossesses, voire des prises de médicaments.

 

Les hommes concernés eux aussi

Chez les hommes, l’incontinence est directement liée aux problèmes prostatiques. Avec les années, la prostate tend à grossir, bloquant la vessie et déréglant l’évacuation de l’urine. Des traitements médicaux existent : ils diminuent le volume de la prostate. Parfois, la prise de médicaments n’est pas suffisante et une opération chirurgicale est nécessaire.

Les causes de l’incontinence masculine demeurent multiples. Si certains médicaments endommagent les tissus des sphincters, dans d’autres  situations, c’est l’opération chirurgicale (liée par exemple à une prise en charge d’un cancer de la prostate) qui peut entraîner une déficience ponctuelle du muscle du sphincter. Des séances de rééducation sphinctérienne ou la pose d’une prothèse artificielle diminuent la gêne avec des résultats satisfaisants à l’appui.

 

Consulter : un préalable indispensable

Pour comprendre l’origine d’une incontinence et adapter le traitement à votre cas, votre praticien peut vous proposer différents examens. Une première série de questions sur le type de gêne dont vous souffrez et les situations au cours desquelles les fuites se produisent vous seront posées. S’agit-il de fuites par impériosité (survenant après une envie irrépressible d’uriner) ? par effort (pertes suite à des toux, des éternuements ou le port de charges lourdes) ? Pour affiner l’examen, il est possible que votre médecin vous interroge sur vos antécédents médico-chirurgicaux et familiaux et vous prescrive un examen des urines afin de confirmer son diagnostic.

 

Des exercices pour réduire les fuites urinaires

Limiter les désagréments liés aux fuites urinaires est tout à fait possible grâce à la pratique régulière de quelques exercices de renforcement et de tonification du planchier pelvien. Cette approche s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Pour commencer, lorsque vous vous rendez aux toilettes, essayez d’interrompre l’écoulement de l’urine. Au cours de la journée, contractez les muscles du plancher pelvien pendant une seconde ou deux et répétez l’activité de façon régulière. Tentez d’effectuer jusqu’à 10 contractions par jour, puis augmentez progressivement l’intensité et maintenez la contraction une dizaine de secondes avant de relâcher vos muscles. Ces exercices se révèlent utiles lorsque vous êtes confronté à une situation susceptible de provoquer une fuite (rire, toux, port d’un objet lourd). Vous souhaitez être aidé par un professionnel ? Sachez que la rééducation pelvi-périnéale et sphinctérienne est proposée par les kinésithérapeutes. N’hésitez pas à consulter.

 

Renforcer son périnée grâce à l’électrostimulation

Pour aider à la consolidation de l’ensemble des muscles du périnée chez la femme et chez l’homme, l’électrostimulateur périnéal INNOVO® est tout à fait indiqué. Sa technologie de pointe envoie des signaux multidirectionnels au travers de 8 électrodes placées à l’intérieur d’un short INNOVO®. Ces signaux permettent de faire travailler l’ensemble des muscles du plancher pelvien.

L’électrostimulateur INNOVO® est parfait en prévention et en entretien. Il assure la conservation d’un bon tonus musculaire et limite les risques de relâchement, de fuite urinaire ou de descente d’organes.


Contre-indications : L’appareil ne doit pas être utilisé en cas d’épilepsie, de dénervation périphérique ou totale du plancher pelvien, de port de stimulateur cardiaque, de grossesse ou de cardiopathie.